Letter
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- Held by
- Montreal Holocaust Museum via Canadian Jewish Heritage Network (incl. Alex Dworkin Canadian Jewish Archives)
- Dates
- December 23, 1945 (indexed as 1945)
- Level
- item
- Scope & content
- One graph paper folded in the middle. Three pages, personal letter to M. Goldberg from G. Borello asking news. Written in black ink. Letter was written after the war, at that time, Rachel was living with her father in Ireland. Narrative: In April 1943, Rachel (the donor), Sophie, Oma, Henri, Stéphane and Néné moved to Cannes in Hotel Victoria. Mr. Borello, the manager of the hotel, offered to hide Henri, Sophie and Grandmother Augusta while Stéphane and Rachel were taken care by Néné and returned to Maubourguet. Henri, Sophie and Grandmother Augusta didn't survive. They were sent to Drancy.
- In the picture
- ArrestDocumentHandwrittenHotelLetterMilitaryMonarchyPoliceWalking StickWarTagged automatically by a vision model; may contain mistakes.
- Location
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- Extent
- Letter : Paper : Beige, black, red ; Ht: 21,8 cm x W: 17 cm
- Genre / form
- textual record
- Format
- Document
- Text in the image
- Copie d'une lettre de Mr Borella.reçue le 23/12/45Hotel Victoria CannesP. Walsdorff Téleph. 908-23 905-24Cannes le 23 DécembreCher Monsieur Goldberg,Copie d'une lettre de Mr Borelloreçue le 27/12/45Teléph. 905-23 305-24Il y a bien longtemps que je n'ai plus eu le plaisir de recevoir de vos bonnes nouvelles, ainsi que de Mr. Stéphane et Mme Rilly. J'espère que vous allez tous bien et que Monsieur Stéphane vous donne toujours autant de satisfactions. J'ai reçu déjà deux lettres de Mademoiselle Rachel et chacune d'elles avec un petit mot de Mr. Philipson. Elle semble s'habituer à sa nouvelle vie d'Irlande, bien qu'on devine une certaine nostalgie de France.Je viens maintenant vous entretenir de notre affaire. Je n'ai rien de nouveau à vous signaler, sauf que l'instruction est commencée maintenant. lundi dernier, ma femme et moi avons été convoqués au commissariat d'ici, pour dire ce que nous savions. Puis le soir même on me téléphonait, pour nous prier de nous rendre le lendemain à Nice à la 18e brigade mobile. Nous nous demandions le pourquoi, ou plutôt la raison de cette double convocation par deux organismes distincts. Comme il ne nous chutRead automatically; may contain mistakes.
- Language
- French
- Harvested
- 2026-10-19T03:21:16Z · source datestamp n/a · andornot
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